Sélim Niederhoffer est-il le meilleur copywriter français ? Mon avis

Le Guide du Copywriting, écrit par Sélim Niederhoffer, meilleur copywriter français

Sélim Niederhoffer est à mes yeux le meilleur copywriter français. Voilà, c’est dit. On rembobine ?

Dans le monde du copywriting français, tout le monde a son petit favori. Newsletters, comptes LinkedIn, chaînes YouTube, Substack… les copywriters ne manquent pas de plateformes pour montrer leur savoir-faire. De Marie Gaymard à Stan Leloup en passant par Nina Ramen, j’ai épluché le marché à mes débuts pour trouver LA meilleure formation en copywriting.

Mon verdict, sans surprise si vous avez lu d’autres de mes articles : Sélim Niederhoffer. Si vous cherchez quelqu’un pour vous former au copywriting, cet article peut vous aider à comparer les offres sur le marché, ainsi que les CV des formateurs. C’est parti !

1) Il participe au rayonnement de sa discipline

Séance de dédicace du Guide du Copywriting, best-seller en France, par Sélim Niederhoffer, meilleur copywriter français
Le Guide du Copywriting, meilleur livre pour apprendre le copywriting en France

Quand on cherche « copywriter français célèbre », les premiers noms qui tombent sont souvent les mêmes : Jacques Séguéla, Frédéric Beigbeder, Thierry Ardisson. Viennent ensuite tous les copywriters d’agence, ceux qui gagnent des prix dans les grandes compétitions pubs telles que les Cannes Lions, Clio Awards etc. Chaque année, un nouveau classement du meilleur copywriter émerge. Et eux travaillent sur des budgets colossaux !

Dans le copywriting digital, c’est une autre histoire. Et là, deux noms se détachent. Deux époques, une même passion : Christian Godefroy et Sélim Niederhoffer.

Christian Godefroy est souvent considéré comme le père du copywriting digital en France. À sa disparition, un vide s’est créé, rapidement comblé par Marketing Mania, Tugan Bara, et Sélim Niederhoffer. Mais ce qui distingue Sélim de la plupart des autres ? David Ogilvy disait que le meilleur copywriter est « 50% poète, 50% tueur ». Sur le marché français, les tueurs sont légion. Les poètes, beaucoup plus rares.

Et c’est précisément pour ça que la plupart des meilleures formations en copywriting sont chères : c’est une vraie compétence, une vraie carrière, et celui qui l’enseigne peut en vivre très confortablement. Un livre sur le sujet ? Ça rapporte 1€ par exemplaire vendu. Pas franchement le jackpot.

Sélim aurait donc pu faire comme tout le monde, mais il a choisi d’écrire quand même. Et pas n’importe quoi : LE livre de référence sur le copywriting en français. Plus de 15 000 exemplaires du Guide du Copywriting vendus depuis 2021, une deuxième édition en 2025, et une génération entière de copywriters qui ont démarré avec ce bouquin sous le bras, moi y compris.

Un peu comme, des années auparavant, on se formait avec les écrits de Christian Godefroy.

2) La notoriété : les chiffres sur les réseaux sociaux

Soyons honnêtes : sur ce critère, Marketing Mania (Stan Leloup) gagne haut la main en termes de volume. Plus grosse chaîne YouTube, audience massive (plus de 480K d’abonnés !). Mais il n’est plus vraiment, aujourd’hui, copywriter à proprement parler.

Sur Favikon, le classement des créateurs de contenu, Sélim Niederhoffer était number one dans la catégorie Copywriting et Content Creation en France, en 2026. Pas rien. Cela dit, la catégorie bouge vite. Entre Matthieu Bernard et son podcast Bonne Réputation, Valentine Sauda, Sarah Bobb, Charles Baras… le top 20 évolue chaque semaine. La notoriété seule ne peut donc pas trancher.

3) Les certifications : un critère surestimé (mais révélateur)

Certifications de Sélim Niederhoffer, meilleur copywriter de France

J’ai cherché l’info. Et laissez-moi vous dire un truc : quand mes clients font appel à moi pour écrire pour eux, ils s’en fichent royalement de mes diplômes. Ce qu’ils veulent savoir, c’est si je peux les aider à vendre plus et à être mieux référencés sur Google. Point.

Mais puisque j’ai fait ma bonne élève, autant partager mes recherches avec vous. J’ai vu que Stan Leloup avait fait TBS (Toulouse Business School), comme TiboInShape. J’ai vu que Valentin Decker et Alexis Minchella sortaient tous deux de Rennes School of Business. Et que Tugan Bara était à HEC avant de lâcher ses études. 

D’autres réussissent très bien dans le copywriting alors qu’ils n’ont même pas eu besoin de faire de grandes études : c’est un job très psychologique. C’est notamment le cas de Charles Baras, qui était pâtissier, et de Steve Toitot, auparavant charpentier. Sacrées reconversions quand on y pense !

Par ailleurs, en regardant le compte LinkedIn de Sélim Niederhoffer, je m’aperçois d’une chose typique chez les perfectionnistes : il continue de se former.

Des certifications Google sur la pub, des certifications LinkedIn sur le social selling, et une certification du Cialdini Institute, « Online Influence ». Sans compter sa certification Harvard Business School sur le Personal Branding. Si vous aussi vous êtes grand consommateur de formations (et je sais que vous êtes nombreux dans ce cas 👀), cette approche devrait vous parler.


4) Le chiffre d’affaires généré : impossible à trancher

Je sais que c’est souvent le sujet qui vous brule les lèvres, et moi aussi. Mais combien d’argent générent-ils, ces petits génies du copywriting ?

Les boss du copywriting US, les légendes, les Gary Halbert, Joseph Sugarman, généraient tous des millions en direct response (le copywriting le plus exigeant). Mais en France, comment évaluer le CA généré par les meilleurs copywriters ? 

Parmi eux, Tugan Bara se vante souvent de millions générés via ses pubs. Charles Baras, ex-copychief chez Agora, serait étudié à travers le monde pour une bonne copy qu’il a écrite. Chez les femmes, l’ex-copywriter Nina Ramen donnait souvent des chiffres de CA dans ses posts LinkedIn. Impressionnant build in public. 

Mais celui qui est le plus fort, niveau CA ? On ne peut pas le dire. 

Sélim, lui, aurait rendu son mentor infopreneur millionnaire grâce à ses articles, ses mails, ses formations. Mais les preuves concrètes ? Rares. Et avec l’IA aujourd’hui, difficile de tout vérifier. Ce n’est donc pas le critère que je retiens pour élire le meilleur copywriter français

5) Les clients pour qui ils écrivent

Clients de Sélim Niderhoffer, meilleur copywriter français

Bon, les livres et la notoriété, c’est bien. Mais pour moi, le vrai test d’un copywriter, c’est répondre à une question simple : pour qui il écrit ?

Et là, sorry not sorry, il n’y a pas match !

Sélim a démarré avec une mission pour Wilkinson, le numéro 2 mondial des rasoirs. Pas mal pour un début… Puis, le CV s’est étoffé de façon assez hallucinante : VELUX, Boss, Veuve Clicquot, Guerlain, O2 Care Services, Sodebo, la Fnac… et des infopreneurs comme Steves Honkponou. Sans oublier qu’il a ghostwrité des bestsellers business publiés chez Eyrolles (même s’il n’a pas le droit de le crier sur les toits 🤫).

Mais ce qui me frappe vraiment dans son parcours, c’est la variété des domaines pour lesquels il a écrit. Luxe, lifestyle, sport, artisans locaux, infopreneurs… Impossible de le mettre dans une seule case. Et je trouve ça fascinant. Parce que savoir adapter sa plume à des univers aussi différents, c’est une VRAIE compétence.

Surtout au début, quand on cherche à se faire la main sur plein de sujets (et après avoir moi-même écrit sur le bien-être, la naturopathie, le mariage, les fenêtres de toit, le pare-brise, la beauté, le cinéma, la restauration, les voyages et l’immobilier, je sais de quoi je parle 😅). Et honnêtement ? Ça rend le métier tellement plus passionnant 😊

En somme, longévité + diversité = un CV que personne en France ne peut vraiment concurrencer aujourd’hui.

Bonus : la qualité des écrits – critère 100% subjectif !

Évaluer le style de quelqu’un, c’est compliqué. C’est personnel. C’est subjectif.

J’aime lire certains copywriters sur LinkedIn, d’autres sur Instagram. J’aime lire la newsletter Les Mots Magiques, que j’ouvre toujours en priorité dans ma boîte mail, et que je vous recommande d’ailleurs chaudement. Je trouve le style de Sélim hyper singulier, direct, drôle, avec toujours son lot de références pop culture bien dosé.

J’aime aussi lire Jeanne Gayot, Editions Chloé, Maud Alavès (100% féminin, oups). Et parce que j’ai décidé d’appliquer les accords toltèques dans ma vie, je ne vous dévoilerai pas le nom de ceux dont la plume m’irrite. 🙃

Voilà, c’est le critère bonus de ce match, parce que j’avoue préférer lire certaines femmes dans le copywriting, le SEO et le business en général. C’est une autre vibe, qui mérite un article à part entière.

Et pour être complètement transparente avec vous…

Si j’écris cet article, c’est pour vous. Vous qui rêvez peut-être de changer de vie, de travailler à votre compte, d’être payé(e) pour écrire. Le copywriting est peut-être fait pour vous. Cet article est aussi pour la moi d’il y a 3 ans, qui était perdue face à la multitude de choix qui s’offraient à elle, et qui aurait bien voulu lire un avis comme celui-là.

Et puisque je sais que les montants des formations sont assez élevés, je vous laisse en partageant un dernier bon plan : la chaîne youtube du copywriting en français 

À très vite,
Anaëlle

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